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Retour de ma chronique “Histoire de 1837-1838″

Jonathan Lemire août 30th, 2010

Bonjour !

Changement notoire en ce qui a trait à ma chronique “Histoire de 1837-1838″ qui paraît depuis 2005 dans l’hebdomadaire L’Éveil : À compter de septembre prochain, celle-ci sera quelque peu emputée. En effet, au lieu d’avoir un petit espace réservé à celle-ci, au hasard des pages, je ne serai publié qu’à chaque dernier samedi du mois. L’Éveil m’a cependant confirmé que j’aurais alors le double d’espace disponible et une une “fenêtre” disons plus officielle.

Alors voilà ! Retour prévu le samedi, 25 septembre 2010 !!!

Jonathan

Une pause pour la saison estivale !

Jonathan Lemire juin 3rd, 2010

Chers lecteurs,

Je suis pour le moins désapointé de vous annoncer que j’ai été forcé d’interrompre la publication de ma chronique “Histoire de 1837-1838″ dans l’hebdomadaire L’Éveil et ce, pour la saison d’été. Aucune chronique n’y sera publiée durant cette période,  semble-t-il. Je serai de retour cependant en septembre.

J’en profite pour vous souhaiter une belle saison sous le soleil. De beaux projets seront à l’honneur cet automne…

ciao

Jonathan

Les bœufs sont lents mais la terre est patiente

Jonathan Lemire octobre 3rd, 2009

Samedi, 26 septembre dernier. Nous sommes le matin et je suis à préparer le déjeuner pour ma petite famille. La télé est ouverte à RDI ou LCN, je ne sais trop. Et là, paf ! La nouvelle sort sur les fils de presse de tous les réseaux : le cinéaste Pierre Falardeau est décédé d’un cancer. Je suis en état de choc ; mon réalisateur québécois préféré n’est plus.

Mon premier contact avec l’œuvre du controversé personnage remonte évidemment comme plusieurs avec le personnage d’Elvis Gratton. Mais le premier vrai choc littéraire auprès de l’œuvre de Falardeau remonte à mon époque collégiale. Je suis alors au Cégep Lionel-Groulx, à Sainte-Thérèse, en 1996. Je flâne ici et là à la coop de l’école et je tombe par hasard sur une nouvelle publication : 15 février 1839. Scénario (publié chez Stanké). Wow ! me dis-je, enfin le projet du cinéaste mis sous presse. Je l’achète aussitôt et le lis en quelques heures. J’apprends ce qu’est l’histoire et l’écriture du même coup. Un ouvrage qui m’a marqué certainement.

Il aura fallu cinq ans au réalisateur afin d’avoir les fonts nécessaires pour réaliser ce magnifique film historique relatant les dernières heures du patriote Chevalier de Lorimier, incarcéré à la prison du Pied-du-Courant, à Montréal, avant d’être pendu avec quatre de ses compatriotes, le 15 février 1839.

Par rapport à ce film, j’ai le souvenir impérissable d’une glaciale nuit d’hiver de l’an 2000, à Saint-André-d’Argenteuil, alors que je m’étais rendu avec ma famille pour assister, presque en secret, au tournage de la toute première scène du film : l’incendie d’une maison par les troupes anglaises sur un plan de caméra latérale incroyable. Je tenais à partager mes souvenirs avec les lecteurs… Salut M. Falardeau !

Vol de cadavres à Saint-Eustache

Jonathan Lemire août 8th, 2009

Voici une petite histoire dont le sujet nous a été transmis par notre ami et collègue, M. Georges Aubin, toujours au fait de nouvelles découvertes historiques. L’histoire dont il est question est tirée du journal La Patrie (1879-1978).

L’acteur principal du récit est Zéphirin Champagne, un cultivateur de Saint-Eustache. Il faut d’abord savoir que Zéphirin Champagne est le fils de Charles Laplante dit Champagne, boulanger résidant sur la Grand-rue, au village de Saint-Eustache, et boulanger du camp armé dans le mois précédant la bataille du 14 décembre 1837. Mais venons-en à l’histoire qui nous intéresse. Laissons donc le journal La Patrie nous raconter cette histoire bizarre :

M. Zéphirin Champagne, cultivateur de Saint-Eustache, est allé se plaindre samedi à M. Bissonnette, que les cadavres de Pierre Labelle, d’Angélique Girouard, celui d’une jeune fille nommée Mallette, d’un Italien étranger à la paroisse, enfin celui d’une dame Dumoulin avaient été enlevés du charnier de Saint-Eustache, le 21 courant. On visita les écoles de médecine de la ville dans l’espoir de recouvrer un ou plusieurs des cadavres, mais les recherches furent infructueuses.

Dès le lendemain, le même quotidien nous relate le dénouement de ce récit. En effet, le même Champagne aurait par la suite averti l’éditeur de La Patrie afin de lui confirmer la découverte des cinq corps. Ces derniers furent retrouvés dans une grange du village de Saint-Eustache, non loin de leur endroit d’origine. Les raisons demeurent cependant obscures. Les éditions subséquentes de La Patrie ne nous apprennent rien de plus à ce sujet…

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